Planter l'eau et régénérer les paysages
La forêt pousse toute seule, la prairie pousse toute seule. Mais pas sans les herbivores qui rabattent la végétation. Ni sans les carnivores qui font se former et se déplacer les troupeaux, évitant ainsi le surpâturage, le parasitisme…
La Nature pense système, diversité de vie et dispose d’un pouvoir d’auto-organisation.
La garrigue, la forêt, sont les écosystèmes de référence en climat méditerranéen, pas la steppe. L’arbre y est omniprésent. Sur ce modèle, nous pouvons placer les cultures, l’élevage dans des trames arborées.
En plantant la diversité (mais pas n’importe comment) en gérant et stimulant par des “perturbations” judicieuses (taille, recépage, pâturage, fauche …), nous permettons à la nature de faire son œuvre : agrader le sol, faire avancer la succession, et à un certain niveau d’intensité et de diversité, notamment fongique de métaboliser de l’eau.